10 choses à savoir sur les règles de tarification des SGBDR Oracle

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10 choses à savoir sur les règles de tarification des SGBDR Oracle

Voici une rapide présentation de 10 « trucs » à connaître au sujet des règles de tarification des SGBDR Oracle. Chacun des points présentés sera détaillé dans un article dédié…

  1. Les différentes éditions de SGBDR Oracle

Les Bases de Données Oracle sont disponibles dans différentes versions (PE pour Personal Edition, SE pour Standard Edition, EE pour Enterprise Edition, etc.).
Lorsqu’il s’agit de calculer le nombre de licences requises pour être en conformité, il faut prendre en compte l’édition : les règles de tarification et d’éligibilité Oracle ne sont pas les mêmes d’une édition à une autre.
Lire à ce sujet l’article ArkZoyd disponible ici.

  1. L’éligibilité

L’installation et l’utilisation de certaines éditions (SE, SE1, SE2) sont soumises à des restrictions techniques imposées par Oracle : les « règles d’éligibilité ». Si ces règles ne sont pas respectées, une Base de Données Standard Edition peut – par exemple – être requalifiée puis comptée par Oracle comme étant une Entreprise Edition…

  1. Les types de métriques

Le comptage des licences de Base de Données est aujourd’hui basé sur deux métriques : NUP (Named User Plus) qui correspond à la notion d’utilisateur et Proc (Processor) qui correspond à la notion de puissance de calcul.
Ces 2 métriques ont leurs avantages, inconvénients et limites…

  1. La notion de Core Factor

Dans le cas d’un comptage en licences Processeur d’un produit « non Standard », il faut pondérer le résultat avec un « Core Factor », qui dépend de la marque et du type de processeur de la machine physique.
La manipulation de ces « Core Factor » présente quelques pièges potentiels (choix du core factor, règles d’arrondis…).

  1. Les minima

Si un client souhaite couvrir l’usage d’une Base de Données Oracle Enterprise ou Standard par des licences NUP, il n’a pas la possibilité de ne posséder qu’1 et 1 seule licence NUP : Oracle va demander un minimum de licences NUP, les « minima ».
Le calcul de ces minima se fait selon des règles bien précises.

  1. Les fonctionnalités, les options et les packs

Oracle propose, dans ses Bases de Données, des fonctionnalités (« features ») et des options de Base de Données. Certaines sont disponibles gratuitement dans certaines éditions de la base, d’autres sont payantes.
Nous verrons dans cet article les règles de tarification à connaître pour ces options et fonctionnalités.

  1. Les types d’accès aux bases

Une Base de Données peut être manipulée via une application, un Web Service, un script et/ou une API, etc. La prise en compte de ce type d’accès sera déterminante dans le calcul du nombre de licences requis et pour le choix du métrique à utiliser.

  1. Les types de sauvegarde & PRA

Il existe différents mécanismes de sauvegarde (bande, baies de disques partagées, serveurs en miroir, etc.) desquels dépendra la nécessité de disposer ou non de licences.
Les techniques de sauvegardes et les Plans de Reprise d’Activité utilisés ont un impact sur le nombre de licences requis.

  1. La virtualisation

D’un point de vue Oracle Licensing, il existe 2 grandes types de virtualisation : « Hard » ou « Soft » partitioning ; les différentes technologies de virtualisation (IBM AIX, VMware, Microsoft Hyper-V, etc.) ne sont donc pas soumises aux mêmes règles…

  1. Les cas particuliers

Aux 9 notions essentielles évoquées ci-dessus, il faut rajouter quelques points particuliers à prendre en compte, clauses particulières dans les contrats, notion de « faux positif » ou « soupçon d’usage », etc.

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